Collectivité Territoriale de Corse

Cinémathèque de Corse : programme du mois de janvier 2009

Sinemateca di Corsica : prugramma di u mesi di Ghjinaghju 2009

Jeudi 1 Janvier 2009



Cinémathèque de Corse : programme du mois de janvier 2009
mardi 13 janvier, 21h, Gilda

Cycle « Stars, ou les étoiles ne meurent jamais »
(3 films en janvier)

« Voir s'animer à nouveau les gants de Rita Hayworth, la canne de Charlie Chaplin, la fragilité de Natalie Wood et le charme de Steve Mac Queen, dirigés par des réalisateurs qui ont façonné ces stars… tout un programme que la cinémathèque propose à un public nouveau et sensible à la jeune histoire du 7ème Art.
Le noir et blanc souvent méprisé des écrans de télévision reprend ici son éclat et par ses contrastes laisse deviner les couleurs du temps »

Gilda. Charles Vidor. 1946. USA. 1h50
avec Rita Hayworth, Glenn Ford, George Macready


Selon Raymond Borde cette oeuvre toute enrobée de l'atmosphère spécifiquement « noire » demeure peut être la plus magistrale leçon à l'écran de psychanalyse appliquée….
Gilda découvre avec une lenteur voulue les bas noirs qui lui servent de gants et révèle au spectateur l'éclatante blancheur de ces bras…. Les sculpturales épaules de Rita Hayworth portent sans effort tout le poids du film !


Mercredi 14 janvier, 17h, Ciné Junior, Le Magicien d'OZ

Pour la quatrième année, la Cinémathèque propose une programmation annuelle de films destinés à un jeune public.
Pour le mois de janvier, au programme, deux classiques aux histoires connues de tous, aux scènes cultes, aux airs que l'on retient. Occasion pour les plus jeunes de les découvrir sur grand écran.

Le Magicien d'Oz. Victor Fleming. Etats-Unis. 1939. 1h40
Avec Judy Garland, Jack Haley, Ray Bolger.


Une jeune fille, emportée par une tornade, arrive à Oz, un monde féerique, où elle rencontre une fée, une sorcière, un épouvantail, un homme métallique et un lion peureux.

Jeudi 15 janvier, 19h, Séances Art et Essai

La salle Abel Gance propose deux nouveaux rendez-vous hebdomadaires, le jeudi à 19h et le samedi à 17h.

Les programmes seront communiqués ultérieurement en appelant le 04 95 72 18 18, du lundi au vendredi de 14h à 19h, ou au 04 95 70 35 02 de 09h à 17h, ou bien encore sur le site de la Cinémathèque de Corse.


vendredi 16 janvier, 21h, Runaway Train

Cycle « Les Européens à Hollywood » (2 films en janvier)

« La tentation et la cooptation d'Hollywood pour les réalisateurs européens prometteurs a toujours été d'actualité. Ces dernières décennies, Milos Forman présente un exemple d'intégration réussie. Les films qu'il y réalise depuis 1973 témoignent d'une originalité et d'une approche non conventionnelle dans le choix de ses sujets. Il trouve dans le système de production américain une audience et une distribution internationale.
Le passage d'Andrei Konchalovsky fut plus éphémère. La société Cannon Group dirigée par Menhahem Golan et Yoram Globus produisait des films privilégiant l'action. Le brio technique de Konchalovsky est incontestable et laisse voir ces films avec grand plaisir. »

Runaway train. Andrei Konchalovsky. 1985. USA. 1h51
Avec Jon Voight, Rebecca De Mornay, Eric Roberts

Mannie et Buck s'évadent d'une prison de haute sécurité. Après une marche éprouvante, ils parviennent à une gare ferroviaire et montent à bord d'un train dont le conducteur décède. Les freins lâchent, la vitesse du convoi augmente, les deux fuyards sont condamnés à une mort affreuse mais ...


samedi 17 janvier, 17h, Séances Art et Essai

Le programme sera communiqué ultérieurement en appelant le 04 95 72 18 18, du lundi au vendredi de 14h à 19h, ou au 04 95 70 35 02 de 09h à 17h, ou bien encore sur le site de la Cinémathèque.


mardi 20 Janvier, 21h, Les lumières de la ville

Cycle « Stars, ou les étoiles ne meurent jamais » (suite)

Les Lumières de la ville. Charlie Chaplin. 1931. USA. 1h26
Avec Charles Chaplin, Virginia Cherrill, Florence Lee, Harry Myers, Al Ernest Garcia, Hank Mann.

De ce film construit autour de la dernière scène, le moment où la jeune aveugle, ayant recouvré la vue, découvre enfin la triste réalité de son bienfaiteur,le critique James Agee a écrit que c'était là “la plus grande performance d'acteurs et le moment le plus fort de l'histoire du cinéma”. Vers la fin de sa vie, Chaplin s'émerveillait encore du caractère magique de cette scène : “Ça m'est arrivé une ou deux fois, disait-il.”


jeudi 22 janvier, 19h, Séances Art et Essai

Le programme sera communiqué ultérieurement en appelant le 04 95 72 18 18, du lundi au vendredi de 14h à 19h, ou au 04 95 70 35 02 de 09h à 17h, ou bien encore sur le site de la Cinémathèque.


vendredi 23 janvier, 21h, Volem rien foutre al Pais

Cycle « Films de notre temps »
Sous cette appellation la Cinémathèque présente des documentaires de cinéastes qui expriment leur sensibilité au service de problèmes de société.

Volem rien foutre al païs.
Pierre Carles, Christophe Coello et Stéphane Goxe. 2006. 1h47

En 2003, avec Attention Danger Travail, Pierre Carles, Stéphane Goxe et Christophe Coello dressaient un docu-portrait d'une poignée de chômeurs refusant de continuer à se soumettre aux lois oppressantes du monde du travail, expliquant comment ils vivaient leur tout nouvel épanouissement, hors du cadre salariés.
L'équipe récidive aujourd'hui avec Volem rien foutre al païs, et le documentaire poursuit l'enquête précédente, en élargissant son champ.
Il ne s'agit plus simplement de chemins individuels, mais d'un vrai mode de vie alternatif, fait de débrouille et de solidarité.
Ni militants politiques, ni doux rêveurs, qui sont donc les réalisateurs de ce drôle de film ?
"Va pour « agitateurs », concède Pierre Carles, si l'on entend par « agiter » brasser des réflexions, bousculer des certitudes, secouer les lieux communs, bref, amener les spectateurs à se poser des questions qu'ils ne se posaient pas - ou, du moins, pas en ces termes-là - et pourquoi pas les inciter à remettre en cause l'ordre établi."

Pierre Carles, Stéphane Goxe et Christophe Coello se penchent sur des expériences collectives d'émancipation du salariat et de remise en cause de l'hyperconsommation et du capitalisme débridé. Les auteurs ne font pas l'apologie d'un nouveau mode de vie. Ils montrent que des expériences existent.

Un film stimulant et pas triste !


samedi 24 janvier, 17h, Séances Art et Essai

Le programme sera communiqué ultérieurement en appelant le 04 95 72 18 18, du lundi au vendredi de 14h à 19h, ou au 04 95 70 35 02 de 09h à 17h, ou bien encore sur le site de la Cinémathèque.


mardi 27 janvier, 21h, Une certaine rencontre

Cycle « Stars, ou les étoiles ne meurent jamais » (suite)

Une certaine rencontre. Robert Mulligan. 1963. USA. 1h35
Avec Natalie Wood, Steve McQueen, Eddie Adams.

Angela vient demander de l'aide à Johnny, un musicien de jazz avec qui elle a eu une liaison quelque temps auparavant. Tombée enceinte, Angela a peur de la réaction de sa famille. Décidée à avorter clandestinement, ils cherchent un moyen de réunir l'argent nécessaire.


mercredi 28 janvier, 17h, Chantons sous la pluie

Ciné junior

Chantons sous la pluie.
Stanley Donen. Etats-Unis. 1952. 1h35
Avec Gene Kelly, Debbie Reynolds, Donald O'Connor.

Même s'ils se détestent dans la vie, Don et Lina forment le couple le plus célèbre du cinéma muet. Avec l'avènement du cinéma parlant, la voix de crécelle de Lina va vite devenir un problème.


jeudi 29 janvier, 19h, Séances Art et Essai

Le programme sera communiqué ultérieurement en appelant
le 04 95 72 18 18, du lundi au vendredi de 14h à 19h, ou au 04 95 70 35 02 de 09h à 17h, ou bien encore sur le site de la Cinémathèque.


vendredi 30 janvier, 21h, Tutta la vita davanti

Cycle « Cinéma italien d'aujourd'hui »

Casa di Lume noue de nombreux liens avec des festivals insulaires. Le Festival du cinéma italien de Bastia est chaque année une manifestation prestigieuse et populaire très attendue.
Cette année, la cinémathèque propose de découvrir en partenariat avec la 21ème édition de ce festival, deux films qui témoignent de la qualité et de la diversité du cinéma italien.

Tutta la vita davanti
Paolo Virzi. 2008. Italie. 1h57
Avec Isabella Ragonese, Sabrina Ferilli, Massimo Ghini, Valerio Mastandrea et Elio Germano, avec la voix de Laura Morante

En présence d'Isabella Ragonese, actrice et Enrico Pitzianti, réalisateur

Sorti en 2008, ce film est le dernier long métrage du cinéaste de Ovosodo, Caterina va in Città, Io e Napoleone.
Se déroulant dans un centre d'appel téléphonique romain, cette comédie se veut une parabole caustique, cruelle, efficace et émouvante sur la précarité dans le monde du travail, au sein de la société contemporaine italienne. Un thème qui déborde largement les frontières de la péninsule.
Se référant à différents cinémas de genre, l'écriture cinématographique de Paolo Virzi se nourrit de la comédie musicale, et de la comédie à l'italienne toujours tant appréciée. Tutta la vita davanti a été un grand succès de l'année en Italie.

Isabella Ragonese interprète à l'écran le rôle de Marta. Cette jeune sicilienne diplômée de philosophie, curieuse et naïve, se retrouve malgré elle entraînée dans une aventure professionnelle faite d'illusions et d'exploitation humaine.

En partenariat avec le 21ème Festival du cinéma italien de Bastia


samedi 31 janvier, 17h, Séances Art et Essai

Le programme sera communiqué ultérieurement en appelant le 04 95 72 18 18, du lundi au vendredi de 14h à 19h, ou au 04 95 70 35 02 de 09h à 17h, ou bien encore sur le site de la Cinémathèque.


lundi 2 février, 21h, Tutto torna

Après Gianfranco Cabiddu, Piero Sanna, Enrico Pau, la Cinémathèque poursuit la découverte du cinéma sarde avec la venue d'Enrico Pitzianti, metteur en scène originaire de Cagliari.

Tutto Torna
Enrico Pitzianti. 2008. Italie. 1h26
Avec Antonio Careddu, Piro Marcialis.

Ce premier long métrage de fiction d'un documentariste, nous fait partager le destin d'un jeune homme de vingt ans, en désir d'écriture. Cet écrivain en herbe décide d'aller à Cagliari pour "connaître la vie". Son amour pour une jeune danseuse cubaine lui fera découvrir le monde des arts, au sein d'un milieu multi-ethnique de la capitale sarde.

A travers l'itinéraire personnel d'un jeune sarde, le cinéaste nous conte la Sardaigne du 21ème siècle. A signaler la musique signée Gavino Murgia, un grand nom du jazz. Une oeuvre qui s'inscrit dans le sillon du nouveau cinéma sarde, porté par une nouvelle génération de réalisateurs comme Enrico Pau ou Salvatore Mereu.

En présence d'Enrico Pitzianti


mardi 3 février, 21h, Les Fantômes de Goya

Les Européens à Hollywood (suite)

Les Fantômes de Goya. Milos Forman. 2007. USA. 1h54
Avec Natalie Portman, Javier Bardem,Stellan Skarsgard, Randy Quaid

A la fin du XVIIIe siècle, alors que le royaume d'Espagne subit les derniers sursauts de l'Inquisition et que les guerres napoléoniennes bouleversent l'Europe, le frère Lorenzo, impitoyable inquisiteur, s'en prend à Inès, la muse du peintre Francisco Goya.



Des photos sont disponibles sur le site de la Cinémathèque.


Infos Pratiques
Casa di Lume - tél : 04 95 70 35 02

Relations Presse :
Nadine BATTISTELLI-GIORGI
port : 06 15 32 52 03 - tél : 08 75 25 57 76 - fax : 04 95 20 11 45