Collectivité Territoriale de Corse

Compagnie Locu Teatrale : les précisions du président du conseil exécutif

Jeudi 26 Novembre 2015



Compagnie Locu Teatrale : les précisions du président du conseil exécutif
Suite à l’action de protestation engagée par la directrice de la compagnie Locu Teatrale, Paul Giacobbi, député de la Haute-Corse et président du conseil exécutif de Corse, communique :
 
« Avant tout, il convient de regretter la nécessité de devoir rappeler qu’en janvier 2014, il avait déjà fallu expliquer que la compagnie Locu Teatrale s’était progressivement désengagée de son partenariat avec la CTC, en matière de langue corse, par les ateliers de pratique artistique.
 
Aujourd’hui, l’exposé de griefs est encore plus paradoxal puisque, au-delà d’accuser la CTC des pires atteintes contre la culture et la langue corse, il est particulièrement regrettable que les représentants politiques apportant leurs soutiens à la démarche n’aient pas rappelé les délibérations présentées par le conseil exécutif de Corse, pour rappel votées par ces mêmes élus, relatives à la promotion de la langue corse et de la culture.
 
Quant à la subvention de 30 400 €, attribuée le 05 février 2015 à cette compagnie, la somme a été intégralement versée et ce, depuis près de 6 mois. Le dernier mandant de 15 200 € ayant été émis le 05 mai 2015.
 
De plus, l’action engagée par la directrice de cette entité est difficilement explicable puisqu’elle a été informée en temps et en heure de l’attribution d’une subvention complémentaire de 21 000 €. Ainsi, le total des subventions accordées à cette association pour l’année 2015 s’élève à 51 400 €, pour une dépense subventionnable de 62 449 €, soit un taux d’intervention de 82,3% ».
 

Par ailleurs, « les obligations découlant des conventions signées entre la compagnie Locu Teatrale et la collectivité territoriale de Corse, dans le cadre du dispositif « emplois tremplins » géré par l’ADEC, n’ont pas été respectées.

Au titre de ces conventions, l’association a bénéficié d’un solde anticipé des dotations mais a procédé au licenciement de deux personnes inscrites dans ce programme sans fournir les justificatifs nécessaires à la régularisation de la situation. Après examen, le trop perçu s’élève à 13 765.55 €.

Les modalités de remboursement feront l’objet d’une attention particulière afin de ne pas entraver davantage le travail des personnes compétentes de cette association. »