Collectivité Territoriale de Corse

La CTC, le FRAC de Corse et la Ville d'Ajaccio présentent l'œuvre de Giulia Sale Dalla mia finestra si vede il mare

Lundi 15 Juin 2009



La CTC, le FRAC de Corse et la Ville d'Ajaccio présentent l'œuvre de Giulia Sale <i>Dalla mia finestra si vede il mare</i>
La Collectivité Territoriale de Corse, le FRAC Corse et la Ville d'Ajaccio vous invitent à découvrir du 15 mai au 15 juin 2009 l'œuvre de Giulia Sale : Dalla mia finestra si vede il mare exposée sur les fenêtres principales du Musée Fesch à Ajaccio

Point presse le vendredi 15 mai à 11 h. au bar-restaurant le Passe-Temps
(situé en face du Musée Fesch)


Simone Guerrini, Conseiller exécutif de Corse, délégué à la Culture et au Patrimoine, Marie-Jeanne Nicoli, Directrice Culture et Patrimoine de la Mairie d'Ajaccio, Anne Alessandri, Directrice du Fonds régional d'art contemporain (FRAC) de Corse et l'artiste sarde Giula Sale, présenteront à la presse, le vendredi 15 mai à 11 h au bar-restaurant le Passe-Temps, 37 rue Fesch à Ajaccio, l'œuvre « Dalla mia finestra si vede il mare », exposée devant les dix-huit fenêtres de la façade principale du Musée Fesch d'Ajaccio, en cours de restauration.


L'œuvre de Giulia Sale : Dalla mia finestra si vede il mare

Giulia Sale, née en 1962, vit et travaille à Sassari en Sardaigne. Invitée par le FRAC Corse, elle est venue deux mois en « résidence d'artiste » en Corse, hébergée par la Ville d'Ajaccio dans un atelier rue Fesch.
Cette résidence d'artiste fait partie de la programmation artistique et culturelle du FRAC Corse pour l'année 2008. Elle s'est déroulée dans les meilleures conditions grâce au partenariat avec la Ville d'Ajaccio, qui par convention avec la Collectivité Territoriale de Corse, accorde à l'artiste résident, l'atelier dans la rue Fesch, lieu à la fois de vie et de travail.
Chaque jour de sa résidence, Giulia Sale est passée devant la grille du Musée Fesch, fermé pour travaux de restauration. Elle le perçoit un peu comme le château de la Belle au bois dormant : le Musée et ses oeuvres sont inaccessibles tout le temps de sa transformation.
Giulia Sale imagine ainsi « voir à travers » l'édifice, ce qui est une sorte d'alternative à « voir dedans ». Elle crée une illusion.

A partir d'une photographie du golfe d'Ajaccio, elle décide d'extraire dix huit fragments qui sont agrandis, imprimés sur PVC et placés devant les dix huit fenêtres de la façade principale du Musée Fesch. En transformant la façade en lieu d'exposition sans que cela apparaisse comme tel, l'artiste situe l'institution muséale comme un lieu de circulation de l'art et des éléments : un lieu d'ouverture.
La mer, même si elle n'est pas visible, est présente dans l'esprit de tous les habitants d'Ajaccio et de ceux qui visitent la ville. Il suffit d'y penser et de fermer les yeux pour la retrouver.
L'oeuvre de Giulia Sale joue ainsi sur l'ouvert et le fermé sans faire peser le poids d'un message explicite. Elle s'adresse au passant qui, levant les yeux sur la façade du Musée, s'interroge sur ce qu'il voit, ce qu'il découvre et l'intègre à sa propre rêverie.

Une photographie prise de l'atelier, portant le titre de l'oeuvre Dalla mia finestra si vede il mare, est apposée sur les grilles d'entrée du Musée Fesch. Elle complète les autres panneaux explicatifs des travaux de restauration en cours du Musée.