Collectivité Territoriale de Corse

Suite aux déclarations d’un certain Jakub Adamowicz, se disant porte-parole aux questions des transports de la Commission européenne, Paul Giacobbi, Député de la Haute-Corse et Président du Conseil exécutif de Corse communique :

Mardi 2 Juin 2015



Suite aux déclarations d’un certain Jakub Adamowicz, se disant porte-parole aux questions des transports de la Commission européenne, Paul Giacobbi, Député de la Haute-Corse et Président du Conseil exécutif de Corse communique :
« Au lendemain de la réussite du lancement des programmes européens en Corse pour la période 2014-2020  (Palais des congrès, Ajaccio le 1er juin 2015) et après les avancées constructives des parties présentes lors de la 1ère réunion du Comité de Pilotage sur le Grand Port de Bastia  (Villa Ker Maria, Ville-di-Pietrabugno le 21 mai 2015), les propos diffusés ce jour sur les ondes d’une radio du service public portent atteinte à l’image de l’Europe, même si dans son édition de 08h00, RCFM a apporté les précisions nécessaires.

L’entière méconnaissance du sujet par Jakub Adamowicz ne saurait excuser des propos contraires à la vérité. Faut-il rappeler la décision de la Commission européenne en date du 2 décembre 2014  qui explique son soutien via le programme RTE-T (Réseau Transeuropéen de transport) à la CTC, " dans le cadre des études préparatoires pour l’accélération de la mise en œuvre du développement du port de Bastia " ?

Ainsi, la CTC qui est, pour rappel (encore une fois !) maître d’ouvrage de ce projet, et la Commission européenne cofinancent (50 % chacune) les " études de conception des infrastructures maritimes et routières, ainsi que de l’ingénierie financière du projet, et les études préalables à la création des aires marines protégées ".

Cette action consiste en réalité à homogénéiser la modernisation du port actuel de Bastia et la création du futur bassin de la Carbonite, ces deux structures ayant un avenir commun et une fonction complémentaire.

La CTC saisira, au niveau approprié, la Commission de l’Union européenne pour que de tels comportements ne se reproduisent plus. 

decision_2013_fr_91013s_du_2_decembre_2014.pdf Décision 2013-FR-91013S du 2 décembre 2014.pdf  (3.19 Mo)